Août 02

entrainement vélo – comment gérer sa fin de saison ?

ça y est on arrive déjà fin juillet, début août, ça sent la fin de saison déjà pour ceux qui comme moi s’étaient mis des objectifs sur des cyclos de montagne en juin et juillet … Même s’il reste pas mal d’épreuves jusqu’au mois de septembre, je n’y participe pas et mes objectifs sont désormais en 2020.

Ce n’est pas pour autant que j’arrête de rouler, je suis plutôt en excellente condition, et j’ai envie de me faire plaisir tout en continuant à progresser pour l’année prochaine ! Comment vais je m’y prendre pour terminer la saison avant une brève coupure hivernale en novembre ?

sortie vélocité pour le plaisir mi juillet 2019 - plus de 34 de moyenne

sortie vélocité pour le plaisir mi juillet 2019 – plus de 34 de moyenne : bonnes jambes !!!

Besoin de souffler ?

Après plusieurs mois à m’entraîner vraiment dur depuis cet hiver, depuis le mois de novembre, où j’ai repris après une brève coupure fin octobre, j’ai éprouvé comme nombre d’entre nous le besoin de souffler un petit peu. J’ai profité donc de mes vacances au mois de juillet en Maurienne dans le massif de l’Oisans pour me faire plaisir et me balader un petit peu dans les cols mythiques du Tour de France. J’en avais besoin autant physiquement que mentalement.

 

Se faire plaisir

Au sommet du Galibier en juillet 2019

Au sommet du Galibier en juillet 2019

 

J’avais envie de rouler en me faisant plaisir, j’en avais pas marre du vélo : j’avais juste envie de rouler et faire des efforts sans plus de contraintes que ça. Je viens de passer des semaines et des semaines à en baver sur certaines séances, à manger du dénivelé et enchaîner les bosses pour cumuler du temps de travail dans certaines zones d’intensité : alors certes ça paie, mais ça fatigue aussi …

Faire un bilan

Dans la mesure où mes objectifs sont passés, je suis déjà capable de faire un bilan de ma saison. J’ai fait trois épreuves cyclosportive cette année, j’ai manqué de peu le podium catégorie sur la première où je finis 4e de ma catégorie. Et j’ai quand même une victoire catégorie sur la mediofondo Luberon où je me classe honorablement 9e au scratch en arrivant à un peu plus d’une minute du vainqueur pour la place de 3, dans un paquet d’une douzaine de coureurs.

J’ai pris conscience de mes moyens sur cette épreuve et je compte bien désormais aborder les saison suivante dans une optique complètement différente.

 

Une victoire catégorie, une 4e place catégorie, et une 6e place catégorie : c’est bien mieux que ce que j’ai fait l’année dernière. J’ai donc encore bien progressé et on va dire que j’ai réussit à remplir mes objectifs ! 😃😎 J’espérais un podium catégorie, j’ai ma victoire caté’, c’est encore mieux !!!

En déduire vos forces et faiblesses

J’ai pris conscience s’il le fallait, un peu plus encore de mes forces et de mes faiblesses de façon à pouvoir travailler spécifiquement sur ces aspects pour la saison 2020. Cela fait 4 saisons maintenant que j’ai repris et fait une douzaine de cyclos avec plus ou moins de réussite : j’ai fait des erreurs et essaie de faire en sorte de ne plus les reproduire (genre partir comme un dingue sur ma première étape du Tour (…) ) !

Travailler pour l’année prochaine

test PMA 4m30 16/07/2019

test PMA 4m30 16/07/2019

Je sais où j’en suis à l’heure actuelle, aussi bien en terme de classement sur mes cyclo qu’en termes de puissance sur mes entraînements et je peux me fixer de nouveaux objectifs à atteindre. Je sais qu’à mi juillet j’avais une PMA à 380 watts, ce qui défini par défaut mes zone de puissance et les intensité que je suis capable de tenir.

La progression par paliers fait partie intégrante de ce sport : à force de travail, d’entrainement et de charges, on finit par franchir des caps ou des paliers. Alors qu’il y a 2 ans je peinais pour faire une 10eme place catégorie, j’en bavais d’une force vraiment forte dans les cols, je ne peux pas dire que je me ballade dans les cols mais j’éprouve quand même une aisance et une facilité que je ne ressentais pas en 2017 ou 2018. Là ou mentalement dès le premier col je me disais “quel sport de merde, plus jamais je fais une cyclo ! “, en 2019, cela ne m’est pas arrivé une seule fois. Mieux, sur la Lubéron, je me surprenais à me dire, je suis à l’aise là, tiens je vais mettre un petit coup d’accélérateur pour voir si ça suit derrière … Les jambes suivaient, et la tête aussi !

De mon coté, alors que je vise désormais des podiums sur mes courses cyclo sportives, je sais ce qu’il me reste à faire :

Augmenter mon rapport poids puissance

Cela passe donc par un travail (encore) plus pointu sur ma diététique : je mange probablement trop le midi, ce n’est pas toujours facile en ayant un travail sédentaire et en devant manger à l’extérieur… Et j’ai probablement tendance à craquer trop souvent dans la semaine pour un dessert ou un écart, comme nombre d’entre nous mais je reste moi aussi humain. En écrivant cela je me dis que je me cherche des excuses ceci dit, c’est de la gourmandise, de la réaction au stress, etc … Faut que je travaille ça aussi !!!

A l’heure actuelle, je flirte avec les 65 kg pour un mètre 72 : dans l’idéal il me faudrait arriver à perdre encore deux ou trois kilos mais à la condition sine qua none que ma puissance ne s’effondre pas. Je connais les valeurs en watts par kilos des premiers sur les cyclos et je n’y suis pas encore : pas loin, mais je n’y suis pas…

Il me faut décaler mes seuils vers le haut pour jouer avec les meilleurs, et augmenter ma PMA, pas le choix !

Et enfin, travailler mon mental

J’ai parfois tendance à me décourager quand je ne progresse pas où que cela ne va pas comme je l’entends à l’entraînement ou au quotidien. Mais il me faut aussi renforcer mon mental en course de façon à ne pas m’endormir dans des groupes avec des coureurs qui serait d’un niveau inférieur au mien. cela devrait pouvoir  me permettre d’aller chercher un classement et sortir de ce groupe par exemple en utilisant la puissance que je suis capable d’envoyer à l’entraînement sur des sorties spécifiques seuils ou sur un test de type CP20 (test de puissance max sur 20 minutes) …

En clair il y a encore du boulot c’est pas gagné 😂😂😂

 

à+
et faites gaffe sur la route
Séb

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(6 commentaires)

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    • jauffret maurice on 7 août 2019 at 18 h 33 min
    • Répondre

    salut seb
    c’est vrai dur dur de tenir un programme d’entrainement ,j’ai 64 ans et a mon age il faut une grosse motivation pour ne pas se dire merde suis trop vieux.
    moi je pecherais sur la dietetique et je sens que je fatigue en fin de saison
    a plus

    1. salut Maurice, fais tu des coupures de quelques jours régulièrement ? Plus on vieillit, plus on a besoin d’un temps de récupération important. On peut encaisser un entrainement mais il faut adapter le temps de récupération et surtout être à l’écoute de son corps !

    • PARE on 7 août 2019 at 18 h 41 min
    • Répondre

    Il est clair que le rapport Poids/ Puissance reste déterminant ( je peux le confirmer moi qui ai repris à 118 kg) et cela reste mon obsession. Le bilan me concernant sera pour début octobre puisqu’il me reste une belle épreuve fin septembre à Monza (12H nocturne ). Le bilan sera positif quoi qu’il arrive avec mon top 10 (9e) en Solo aux 24H de Zandwoort. Dès maintenant objectif 2020 en enchainant en Juin les 24H solo de Zandwoort et de Zolder et une autre épreuve de 12 ou 24H qui reste à déterminer.

    1. Bravo Joël !

    • sedano gerard on 2 décembre 2019 at 18 h 32 min
    • Répondre

    salut seb
    mon objectif c’est de monter le ventoux cet été pour bien le monter tu preconise combien de km d’entrainement
    merci pour ta reponse

    1. salut, C’est pas une question de kms pour moi même si 2 a 3000 est un minimum. Plutôt question de poids, de bon braquet, et de capacité à supporter une durée d’ascension difficile de 1h30 à 2h00 minimum….

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